Siby : quand la danse devient arme de résistance sociale au Mali
Mali, July 18 -- ÀSiby, les sauts et les silences valent mille mots. La troisième édition du Festival Beaux-Arts du Mali (BAM) a transformé la scène en tribune politique, où les corps des danseurs dénoncent ce que les voix n’osent dire. Dans un pays secoué par les crises, la jeunesse artistique invente un nouveau langage de résistance.
La danse comme miroir des fractures maliennes
Le spectacle « Mille et sans voix » d’Assetou Doumbia a électrisé le public. Chaque mouvement traduisait l’oppression des femmes, chaque geste figé symbolisait les tabous sociétaux. « La danse permet de montrer ce qu’on ne peut dire autrement », confie Adiaratou Traoré, dont le solo « Au cœur » explore les violences domestiques à travers une chorégraphie déchir...
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