Chad, Février 27 -- Dans plusieurs quartiers de N'Djamena, les poubelles se remplissent chaque soir de restes de repas non consommés après l’iftar. Pendant le Ramadan, la consommation alimentaire augmente sensiblement. Les marchés de la capitale enregistrent une forte affluence, notamment pour le riz, la viande, l’huile, le sucre et les boissons locales. Selon des estimations basées sur les habitudes de consommation observées dans la capitale : un ménage urbain peut préparer 20 à 30 % de nourriture en plus que ses besoins réels durant le Ramadan. Sur un mois, cela pourrait représenter 6 à 10 kilogrammes de nourriture gaspillée par famille. À l’échelle de N’Djamena, qui compte plus d’un million d’habitants, le gaspillage pourrait atteindre...