Chad, Avril 3 -- Derrière ce rêve de stabilité se cache pourtant une réalité plus brutale : celle d’un système saturé, d’une jeunesse en attente et d’un modèle qui montre ses limites. Il faut le dire clairement : la fascination généralisée pour la fonction publique est en train de devenir un piège pour la jeunesse tchadienne. Dans les rues de N’Djamena, comme dans les provinces, des milliers de jeunes ne rêvent plus de créer, d’innover ou d’entreprendre. Ils attendent un concours, une liste ou une signature. Cette attente n’est pas un hasard. Elle est le produit d’un système qui, depuis des décennies, a érigé l’État en principal pourvoyeur d’emplois et en symbole de réussite sociale. Être fonctionnaire, c’est exister, être reconnu, « réus...
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