Chad, Février 8 -- Le premier est poursuivi pour menace de mort envers sa hiérarchie. Lors de sa comparution, il a fermement contesté les accusations, affirmant qu’un problème d’identification administrative l’avait conduit à se rendre à plusieurs reprises à sa direction afin de régulariser sa situation. Selon lui, ces démarches auraient été mal interprétées et transformées en accusations infondées. La cour, après avoir entendu sa défense, a ordonné la comparution de la partie civile.
Le second militaire est poursuivi pour usage de stupéfiants. Il a reconnu les faits, justifiant sa consommation par des raisons liées au contexte sécuritaire et à la lutte contre Boko Haram. Considéré comme plus grave, son dossier a été renvoyé à la semaine...
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