Chad, Oct. 8 -- Une femme de 45 ans a comparu, le 7 octobre 2026, devant le Tribunal de grande instance (TGI) de N’Djamena pour répondre de faits de rébellion.

Les faits reprochés

L’affaire trouve son origine dans le refus persistant de la prévenue de libérer un bien immobilier. Selon la partie civile, l'affaire a pourtant été définitivement tranchée par le passé, établissant ses droits de propriétaire sur les lieux.

Interrogée par le président du tribunal, la prévenue a contesté les accusations de rébellion. Elle a affirmé n'avoir jamais reçu de notification officielle lui ordonnant de quitter les lieux, tout en confirmant que le litige foncier avait bien été soumis par le passé aux autorités compétentes, qui avaient rendu une décisi...