Chad, Mars 12 -- Au Tchad, alors que les marchés vibrent au rythme des derniers achats pour l’Aïd el-Fitr, une ombre plane sur la ferveur religieuse. Derrière l’éclat des bazins neufs et la course aux parures de fête, le budget vestimentaire devient, dans l’intimité de nombreux foyers, un dangereux déclencheur de violences. Entre pression sociale, précarité économique et silences brisés, enquête sur ces femmes pour qui la « joie de la fête » rime parfois avec coups et blessures. Fête de Ramadan est normalement synonyme de partage, de piété et de retrouvailles. Mais pour beaucoup de mères de famille, l’effervescence des préparatifs cache aussi une angoisse silencieuse. Tout commence souvent par une étoffe : un coupon de tissu jugé trop che...
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