Chad, Janvier 30 -- Au Tchad, de plus en plus de femmes assument seules la responsabilité de leur foyer. Veuves, divorcées, abandonnées ou épouses de migrants, elles deviennent cheffes de famille par nécessité plutôt que par choix. Si ces femmes font preuve d’une résilience remarquable, leur quotidien reste marqué par une grande précarité économique et sociale. Dans les quartiers périphériques de N’Djamena comme dans les zones rurales, les femmes cheffes de famille cumulent les rôles. Elles sont à la fois mères, éducatrices, soutiens financiers et parfois même cheffes d’exploitation agricole. « Quand mon mari est décédé, je n’avais pas le choix. Il fallait nourrir les enfants et payer leur scolarité », confie Amina, mère de cinq enfants r...
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