Chad, Janvier 7 -- Atteint d’une grave pathologie de la tête du fémur, colonel Moubarak Djerbété, de son vrai nom Youssouf Mahamat Harab, traverse l’une des périodes les plus difficiles de sa vie. Artiste engagé depuis plusieurs décennies, il dénonce aujourd’hui l’indifférence des institutions et la précarité persistante du statut des créateurs au Tchad. Une maladie lourde, un silence institutionnel Depuis plusieurs années, l’état de santé de colonel Moubarak Djerbété se dégrade. La maladie de la tête du fémur dont il souffre nécessite une prise en charge médicale spécialisée, souvent inaccessible sans appui financier et institutionnel. Selon l’artiste, toutes les démarches entreprises auprès des autorités compétentes sont restées vaines....