Chad, Janvier 20 -- Chaque matin, ils sont là. Assis à l’ombre d’un arbre, accoudés à une table improvisée ou regroupés autour d’un jeu de cartes, dans les carrefours des quartiers populaires de N’Djamena. Ces jeunes hommes, parfois à peine sortis de l’université, partagent le même quotidien : attendre. Attendre un emploi, une opportunité, un coup de chance. Attendre que le bonheur leur sourit enfin. Pourtant, il y a quelques années encore, ils nourrissaient de grands espoirs. Diplômes en poche, ils croyaient que les portes du marché du travail s’ouvriraient naturellement. « On nous a toujours dit que l’université était la clé de la réussite », confie Djimasra Eric, 27 ans, licencié en sociologie à l'Université de Toukra. Aujourd’hui, il...
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