Chad, Sept. 6 -- À N'Djamena comme dans plusieurs villes du Tchad, les réseaux sociaux occupent désormais une place centrale dans la vie quotidienne. TikTok, WhatsApp et Facebook sont devenus de véritables vecteurs de communication, d’information et de divertissement. Mais derrière cette révolution numérique se cache une autre réalité : la multiplication des fausses informations, des insultes, des diffamations et des messages susceptibles de provoquer des tensions au sein de la société.

Une simple publication peut aujourd’hui faire le tour de la capitale en quelques minutes. « Monsieur X est mort », « Madame Z est devenue ministre », « telle personnalité a été arrêtée »… Des informations parfois totalement infondées sont partagées dans...