Chad, Janvier 19 -- Bars improvisés, cabarets à ciel ouvert, kiosques bruyants : le décor est désormais familier. Dans la capitale tchadienne, l’aménagement urbain semble aller de pair avec l’implantation anarchique de lieux de consommation d’alcool. Les nouvelles routes devraient symboliser le progrès, la mobilité et le développement. Mais sur le terrain, elles deviennent trop souvent des couloirs de nuisances. Les trottoirs disparaissent sous les tables en plastique, la circulation se complique, le bruit s’installe jusqu’à des heures tardives et l’insécurité gagne du terrain. N’Djamena se transforme alors en une ville où l’espace public est confisqué au profit d’activités informelles peu ou pas régulées. Cette prolifération des débits d...
Click here to read full article from source
To read the full article or to get the complete feed from this publication, please
Contact Us.