Chad, May 25 -- Par Idriss Abdelkerim

Derrière ce service essentiel se développe une véritable économie parallèle générant d’importants flux financiers, mais qui demeure largement informelle.

Selon plusieurs estimations basées sur les pratiques observées dans le secteur, un minibus peut produire entre 45 000 et 50 000 FCFA de recettes par jour, soit jusqu’à 18 millions de FCFA par an. Avec une flotte estimée entre 500 et 1 000 véhicules actifs dans la capitale, le secteur représenterait un chiffre d’affaires annuel compris entre 20 et 50 milliards de FCFA. Pourtant, une grande partie de ces revenus échappe encore à une fiscalisation complète en raison du manque de contrôle structuré, de la fragmentation des propriétaires, des paiements...