Chad, Février 20 -- Un mobile dérisoire pour un acte irréparable Selon les avocats de la partie civile, l’accusé soumettait régulièrement sa conjointe à des menaces. Le jour des faits, le différend aurait éclaté au sujet de la pension alimentaire (« ration ») d’un montant de 24 000 FCFA. L’épouse aurait utilisé 4 000 FCFA pour nourrir, en plus de la famille, des ouvriers engagés par son mari pour la fabrication de briques. Estimant cette dépense excessive, l’accusé aurait exigé le remboursement intégral de la somme. Après que la victime eut restitué 20 000 FCFA et que leur fils eut complété avec 2 500 FCFA, l’homme aurait réclamé le reliquat de 1 500 FCFA. C’est dans cette escalade de tensions qu’il aurait porté un coup mortel à son épous...