Chad, Sept. 10 -- Dans l’économie tchadienne, l’assurance reste un marché paradoxal. Alors que les risques sont omniprésents — accidents de la circulation, incendies, maladies, catastrophes naturelles, pertes de biens ou décès —, la culture de l’assurance peine encore à s’imposer dans les habitudes des populations. À l’exception de quelques contrats obligatoires ou liés aux activités professionnelles, une grande partie des Tchadiens continue de considérer l’assurance comme une dépense inutile plutôt que comme un investissement contre l’imprévu.

Le secteur existe pourtant depuis plusieurs décennies et compte plusieurs compagnies qui proposent une diversité de produits : assurance automobile, santé, habitation, voyage, vie, responsabilité...